FR EN DE ES PT IT
Profil Ankama

Profil ankama de RobertoDelCorazon

Contacter Demander en ami
Inscrit depuis le 12/04/2014

Présentation

L'homme ours est mon modèle, je m'efforce de marcher dans ses pas.

Écoutez donc mon épique épopée -> Panoplie de l'Homme Porc !

Fils d'un important marchand bontarien, Roberto fut abandonné dès son plus jeune âge comme une fiente de Trooll en raison de ses flatulences incontrôlables. Livré à lui-même dans la plaine des Porkass il fut recueilli peu après par Bouss Baybe qui le gratifia de tout l'amour maternel dont elle est capable, c'est à dire absolument aucun. Sa nature de Féca sut s’épanouir à merveille dans sa bauge d'adoption où tel un Mougligli dégénéré il ne tarda pas à s'identifier à ses congénères enjoués. Un léger écueil freina son intégration puisqu'il appréciait autant la compagnie de ses frères de laie que la consommation de leur chair grillée, un travers (de Porcos) qu'il ne parvint jamais ni ne chercha vraiment à conjurer.

Le sémillant Piggy Paupe lui enseigna les rudiments du combat dont Roberto ne retint que l'importance vitale de toujours frapper ses coéquipiers. C'est cependant le Chafer Draugr qui sut lui transmettre son art subtil et délicat du maniement des armes, en particulier d'un artefact tellement divin qu'il n'est répertorié nulle part : le marteau de Pohr. En souvenir de son estimé mentor, l'élève n'hésite jamais à invoquer un Chaferfu au moment le plus inopportun...

L'adolescence fut une épreuve douloureuse pour Roberto qui laissa une empreinte indélébile sur son cuir de mocassin puisqu'il tomba éperdument amoureux du Dragon Cochon. Premier béguin suivi d'une peine indescriptible : non seulement l'intéressé repoussa vigoureusement ses avances mais lui retira mille points de vie pour chacune d'entre elles. Ce qui ne l'empêche aujourd'hui encore de poursuivre le malheureux de ses assiduités en squattant éhontément son donjon...

Le cœur en paupiettes, Roberto trouva son (por)salut dans la consommation effrénée de boissons éthyliques : il contribua ainsi à l'épouvantable réputation de la taverne de la Tabasse en empestant son atmosphère déjà saumâtre de gazs digestifs non sollicités. Marginal perpétuel, Roberto ne sut trouver un foyer que dans les ateliers des chasseurs qui l'emplissent d'une joie éperdue aussi bien que d'une tristesse insondable.

On prétend aussi que des semaines durant il traîna au Zaap d'Astrub à tirer des fées d'artifice et rien foutre, mais ce ne sont évidemment que racontars et billevesées d'individus jaloux de sa distinction inégalable (qui en font autant).

À la nuit tombée il n'est pas rare d'apercevoir Roberto écumant ses chères plaines des Porkass en quête de sangliers à massacrer avant d'entraîner leur progéniture orpheline dans son sillage, consolidant ainsi le paradoxe éternel de son existence...